Je suis Sandrine Alessandroni,
Je m’appelle Sandrine Alessandroni, je suis mariée et maman de 4 enfants.
Ma passion ? Accompagner les mamans – qu’elles soient au foyer, entrepreneures, salariées ou dirigeantes – à se reconnecter à la femme qu’elles sont devenues, avec légèreté et puissance.
Je suis coach certifiée RNCP en développement personnel et professionnel et experte en intelligence émotionnelle. Mon approche repose sur une compréhension profonde des émotions, des schémas inconscients et de la transformation intérieure.
Mais derrière cette vocation, il y a un parcours, une histoire faite de défis, de résilience et de reconquête de soi.
On m’appelle souvent Mme Sourire.
Pas parce que tout a été simple.
Mais parce que j’ai très tôt décidé que la lourdeur ne dirigerait pas ma vie.
Je suis de celles qui ressentent fort.
Qui aiment fort.
Qui vivent intensément.
J’adore les couleurs.
Les contrastes.
Ce qui réveille l’énergie et remet du mouvement là où ça s’endort.
On me croit légère.
Et je le suis.
Mais cette légèreté est lucide.
Construite.
Choisie.
Je souris beaucoup.
Mais je vois tout.
Non. Mon sourire n’est pas un masque.
C’est un état intérieur de sécurité.
Laisse moi te raconter comment tout a commencé
Je suis la quatrième d’une fratrie de quatre.
J’ai grandi avec un père exigeant, animé par la peur que nous ne réussissions pas dans la vie.
Il a fait ce qu’il pouvait, avec son histoire, ses peurs et ses repères.
Ma mère, présente mais discrète, avançait elle aussi avec ce qu’elle connaissait.
À 12 ans, des événements ont marqué mon histoire et bouleversé ma perception de moi-même. Très tôt, j’ai développé des mécanismes d’adaptation.
Contenir mes émotions. Faire mieux.
Contrôler pour me sentir en sécurité.
Ces mécanismes m’ont protégée.
Mais adulte, j’ai compris que vivre en adaptation permanente fatigue.
Que l’hypervigilance protège… et épuise.
Alors mon travail a commencé.
Pour comprendre.
Comprendre mes émotions.
Comprendre mes réactions.
Comprendre ce que je portais sans le savoir.
Et surtout…
pour que mes enfants n’aient pas à porter mes valises.
Je ne voulais pas leur transmettre mes peurs,
ni mes mécanismes défensifs.
Je voulais leur transmettre autre chose :
de la conscience,
de la sécurité intérieure,
et la liberté d’être eux-mêmes.
Quand je suis devenue maman, tout a refait surface.
La perte de mon premier bébé m’a confrontée à une douleur indescriptible, mais m’a aussi appris à accueillir la vulnérabilité.
La maladie de mon fils m’a révélé la force de l’instinct maternel et l’importance d’écouter sa propre voix.
La fibromyalgie m’a obligée à ralentir, à poser des limites, à dire non sans culpabilité, et surtout, à me choisir enfin.
J’ai aussi traversé une relation toxique avec un homme manipulateur et possessif, qui a érodé mon estime et ma liberté. Cette expérience m’a appris que les relations toxiques créent une dépendance chimique, rendant le départ presque impossible.
J’ai essayé de partir plusieurs fois avant de réussir à briser ce lien définitivement.
Cette épreuve m’a appris que :
Personne ne peut voler votre valeur, sauf si vous la leur donnez.
Se libérer d’une relation toxique est un processus, pas une simple décision.
Chaque femme a en elle une force insoupçonnée, même quand elle se croit perdue.
Comprendre mes réactions.
Apaiser mes emballements.
Réguler mon système nerveux.
Transformer mes protections en ressources.
Après trois années de séparation avec le père de mes enfants, nous avons choisi de nous retrouver.
Pas pour revenir en arrière.
Mais pour nous redécouvrir autrement.
La preuve que l’amour peut renaître sous une forme plus consciente.
Ce parcours m’a appris une chose essentielle :
Nos mécanismes ne sont jamais contre nous.
Ils cherchent à nous protéger.
Le travail consiste à les comprendre, les réguler et les transformer.
Je sais combien il peut être difficile, en tant que femme et maman, de jongler entre ses responsabilités, ses envies
et ce besoin simple mais essentiel d’exister pour soi.
On peut se sentir débordée.
Tiraillée entre ce que l’on doit faire et ce que l’on aimerait faire.
Prise dans un rythme où l’on tient… sans toujours vivre.
La vie met parfois face à des épreuves.
On les subit, oui.
On fait comme on peut.
La survie fait partie de la vie.
Mais rester en mode survie en permanence,
cela épuise.
Cela contracte.
Cela éloigne de soi.
Si je comprends cela, c’est parce que je l’ai traversé.
Et j’ai appris qu’il ne s’agit pas de devenir plus forte.
Il s’agit de se sécuriser intérieurement.
Comprendre ses mécanismes.
Apaiser ce qui s’emballe.
Sortir de l’alerte constante.
Retrouver un espace où l’on peut enfin respirer.
Quand une femme quitte le mode survie,
elle ne change pas de personnalité.
Elle retrouve sa clarté.
Sa stabilité.
Sa liberté intérieure.
Je ne t’aide pas à devenir quelqu’un.
Je t’accompagne à te retrouver.
« Tant que vous ne rendez pas l’inconscient conscient, il dirigera votre vie et vous l’appellerez destin. »
Carl Gustav Jung
Si tu t’es reconnue, même partiellement, dans ce parcours, alors tu sais déjà que certaines choses ne se règlent pas en faisant plus.
Elles se transforment quand on comprend ce qui s’active en nous.
La seule question est de savoir si tu es prête à ne plus fonctionner comme avant.
Il existe des clés simples et puissantes pour transformer ta relation à toi-même et retrouver ton équilibre.
Ce guide est ton premier pas vers cette transformation.
Une prise de conscience essentielle et un exercice à tester dès aujourd’hui pour commencer à reprogrammer ton cerveau et t’ autoriser à exister pleinement.